• Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -130-

    Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -34-

    Le jeune homme regardait longuement sa cousine avec une sorte de perplexité ? Cherchait-il l’adolescente un peu trop sauvage d’autrefois en cette jeune personne raffinée et d’allure si élégante ? Elle leurs était revenue transformée en une jolie jeune femme accomplit avec un charme troublant dans cette jolie robe bleu garnie de blanc. Il était troublé par ses yeux d’un vert noisette renfermant tant de vie et de secrets en même temps. Juliette vînt troubler ses pensées toutes dédiées à Isabelle en s'écriant :

    Oh ! William, cette tour devait être mortellement triste avant que Isabelle ne l’arrange mieux ! Depuis sont retour, les pièces sont agréablement agencées, et la façon dont elle à disposé les meubles et les vases qui sont d'une très belle facture, apportent de la chaleur à cette vieille tour, partout ou nos yeux se posent. Il est indéniable que notre chère cousine à su redonner un peu de jeunesse à cette antique battisse !

    — Ce que tu me décris doit être à l'image de notre cousine. Elle est courageuse pour s'attaquer à ces vieux murs, et elle à assurément un goût exquis quant à ce que tu me décris. Un de ces après-midi, j'aimerai bien visiter cette tour en apparence si triste dit William. Accepteriez-vous, Isabelle ? J'aimerais tant voir ou vous avez grandi ?

    — Cela ne me dérange aucunement, William. Nous pouvons convenir d'un jour ou vous serez un peu moins pris par vos occupations.

    Les yeux bleus marine du jeune homme considéraient la jeune comtesse avec cette expression adoucie qu’elle avait déjà remarqué lors de ses précédentes rencontres avec lui. Ils lui rappelaient le jeune William d’autrefois qui était si aimable avec elle. La découverte du mensonge chez Ludivine et sa mère, avait-elle fait comprendre à l’homme désabusé qu’il semblait être devenu, ce qu’il fallait penser des sournoises insinuations contre l’adolescente en révolte qu’elle était alors, devant tant d’hypocrisie et de méchanceté dirigées sciemment vers elle afin de la blesser. Lui-même, à cette époque, avait été abusé par leur bienveillance dissimulant bien autre chose que leur gentillesse...

    Lorsque le frère et la sœur prirent congé de Isabelle, elle demeura un moment debout près de la grande grille d’entrée, côté château vieux, non remise en état. Intuitivement, Isabelle considérait, et non sans raison, même ci celles-ci ne lui sautaient pas aux yeux sur le moment, qu'il allait se passer quelque chose à Châteauroux dont elle n'était pas au courant. Pourquoi la majestueuse grille qui démarquait le domaine avait-elle été remise en état, alors que celle du côté château vieux se contentait de sa vétusté ? tout en se posant toutes ces questions, elle remarqua, en regardant la voiture s’éloigner, que depuis ces six années ou elle avait été absente, la voiture n'avait pas changé. Elle était toujours la même et donnait décidément beaucoup de signes de fatigue. Isabelle pensait aussi qu’à Aigue-blanche, lors de ses visites, rien n’avait vraiment bougé non plus, sauf quelques tentures remplacées par nécessité. La comtesse, sa fille, André et William, semblaient vivre comme naguère. Il ne semblait pas y avoir l’argent de Ludivine engagé dans le domaine. Soudain, Isabelle se sentit le cœur léger. Il lui eut été singulièrement désagréable de savoir William jouir de sa fortune maintenant qu’il n’aimait plus sa femme. l’avait-il seulement aimé un jour ? Elle en était là de ses réflexions, quand un léger bruit de pas sur le pavé de la cour se fit entendre. Elle se retourna et vit Antoinette qui se dirigeait vers la loge du portier. 

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