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     Bonjour à tous mes amis et lecteurs

     

    Je suis un auteur inconnu comme tant d'autres, et je n'ai pas les fonds nécessaires pour payer un correcteur de manuscrits acceptant de pratiquer une relecture  gratuitement : c'est très cher. J'ai besoin de savoir si les premières relectures que j'ai pratiqué moi-même sur mon roman, sont suffisantes... ou pas ? J'ai un roman à faire éditer qui est terminé ; mais il a besoin d'un correcteur afin de voir si tout est comme cela doit-être pour être accepté par un éditeur : un vrai !

    Je consacre mon temps à écrire des contes, des nouvelles, des poèmes, des chansons, des réflexions sur la vie, le monde, et bien d'autres choses qui me choquent, et me révoltent. A propos : Vous ne trouverez sur ce nouveau blog  que ce roman « Le mystère de l’étant-aux-ormes ».  Le blog est encore en construction et il constitue le dernier blog que je ferais avec l'aide de ma très chère amie Laurette qui a pour pseudo Cynderella. Toutes mes constructions de blogs sont son oeuvre. Je n'y comprends rien pour paramétrer un blog. Le décorer, oui ! Mais là s’arrête mes compétences.

    Le blog est opérationnel au sujet de sa présentation. Il abrite, seul, mon premier roman terminé : celui-ci est le deuxième par ordre d'exécution, qui se veux romantique, sentimentale, tout en ayant une grande part de mystère comme le titre l'indique. Il y a du paranormal pour ceux et celles qui aiment le surnaturel. Il est complètement terminé, et je passe quelques pages sur ce blog un peu tous les jours. C'est lui que j'aimerais faire éditer ; mais j'en ai assez de courir après les maisons d'édition honnêtes qui se font prier pour accepter un manuscrit, préférant s'en tenir à leurs auteurs connus... il n'y en a pas beaucoup qui acceptent de nouveaux auteurs complètement inconnus. Ah ! Si j'acceptais ce que les éditeurs "à compte d'auteur" me demandent, c'est à dire : une participation forfaitaire pour les frais consacrés à l'édition, je me ruinerais tout en étant pas sûr du travail concernant l'édition, et du résultat obtenu par leurs services. La plus part ne sont que des charlatans qui ne vivent que de ce que les écrivains trop crédules versent entre 3600 euros & 4000 euros avant même que le livre ne soit commencé dans son édition. Pendant l'impression, la boîte exige le premier solde, ensuite, le deuxième solde de la même somme, suit le troisième versement pareil aux deux premiers, et le dernier versement, pour la quatrième page du livre. A la terminaison du dit bouquin, tout doit être réglé.

    La suite des événements se passent ainsi : les auteurs reçoivent leurs livres et c'est à eux de se débrouiller pour les écouler de n'importe quelle manière qu'ils trouverons pour mettre leur bouquin en valeur et en vente en courant les salon du livre. Leur débrouillardise est mise à l'épreuve pour tout vendre sans espérer en tirer un gros bénéfice, ils aurons de sérieux déplacements à faire à leurs frais. Quant à la publicité : elle est nul. Tout n'est que de la poudre aux yeux, et ces auteurs n'en seront que pour leurs porte-feuilles déjà bien vidé par cette expérience qui, au bout du compte, ne leurs aura rien apporté comme satisfaction, car ces charlatans ne sont que des éditeurs à compte d'auteur, ou plutôt, devrais-je dire, des imprimeurs qui s'octroient ce titre pompeux d'éditeur à compte d'auteur "comme faire valoir". J'en ai déjà fais l'expérience avec une maison de ce genre qui portait le nom aguichant de "La Pensée Universelle". La boîte est toujours en procès actuellement et depuis des décennies pour dédommager tous les écrivains trop crédules  (dont j'ai fais partie), qui se sont trouvés floués et même ruinés pour avoir cru en cette maison d'édition à compte d'auteur. Pour moi, cela m'a coûté la somme de 15.000 fr. Prenez garde ou vous décidez d'éditer votre manuscrit où tapuscrit ! Ne faites pas confiance facilement parce que vous avez envie, à tout prix, d'essayer d'éditer votre oeuvre !  ( Pas moyen de coller le "o" avec le "e" ! )

    C'est pourquoi, lasse d'aller à la recherche d'une bonne maison d'édition, j'ai décidé d'être ma propre éditrice, et au bout d'une trentaine d'essais, de désillusions qui ne m'ont apporté que des déceptions, en faisant paraître mon roman gratuitement sur la plateforme d'Eklablog ou je suis mon seul maître et ou je suis sûr que cela ne me coûtera rien. Je suis très heureuse de vous divertir, sans même gagner un euro pour moi-même : ce n'est pas les gains que mon roman pourrait m'apporter qui m'intéressent  ; mais vos avis sur la valeur de mes écrits, et vos appréciations.

    Bonne lecture à vous mes amis(es, pour ceux et elles qui aiment la lecture !

    Votre amie inconnue, 

    N. Ghis.

     

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  •  Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -34- 

    Chapitre XVII 

    Le lendemain, un peu avant huit heure, Renaud quitta la vieille tour et s'en alla vers le parc. Il était trop préoccupé pour jouir de cette matinée lumineuse survenant heureusement après la sombre et orageuse journée, précédant la nuit de la veille. Lorsqu’il fut devant le logis du père Adrien le jardinier, il vit la porte ouverte et le vieillard occupé à balayer l'intérieur. Il s’arrêta devant la maisonnette et entreprit de lui parler sur le sujet qui lui tenait à cœur :

    J’ai un renseignement à vous demander, père Adrien.

    A votre service, marmonna le jardinier en escamotant ses mots.

    Laissant-là son balai, il invita Renaud à entrer dans on humble logis, puis offrit une chaise au visiteur, dans la petite pièce qui lui servait de cuisine et de salle à manger, mais lui resta debout, les mains appuyées sur le dossier d’une autre chaise.

    Vous savez qui je suis, Adrien ?

    Le cousin de mam’selle Isabelle, m’a dit Dominique.

    Mademoiselle Isabelle m’a appris que les nuits de pleine lune, vous aviez parfois l’habitude, de travailler à votre jardin.

    Oui : ça m'plaît : quand elle éclaire ben.

    Père Adrien. Vous pratiquez le jardinage les nuits de pleine lune en été depuis très longtemps ?

    Oui.

    Oui, mais depuis combien d’années ?

    Hou, là, là ! M’dame la comtesse Daphné était encore de c’monde. Dit-il en mauvais patois. Tant qu’le temps l’permettra. Et tant qu’j’en aurais la force…

    Vous avez jardiné le soir où mourut la comtesse Daphné. Vous souvenez-vous d’avoir vu passer quelqu’un dans cette clairière ?

    Les paupières du vieil homme, plissées par l’âge, battirent sur ses yeux troublés par cette question inopinée. Néanmoins, il répondit :

    Ben... j’ai vu passer Mam’selle Victoria, pis, pus tard, j’ai vu M’dame la comtesse Daphné.

    Mais encore ?

    Adrien glissa un coup d’œil méfiant vers son interlocuteur.

    Elle avait l’habitude de v’nir s’promener heu l’soêr, quand y’avait d’la lune. Quéqu'fois, avec M’sieur l’comte... ses derniers temps, elle était seule. Oui, elle était ben seule…

    Vous ne répondez pas à ma question Insista Renaud.

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