Pourquoi j’aurais été voêr du côté d’l’étang si y’avait rein à voêr, M’sieur l'comte ? M’ sieur l’comte, m oé et t ous les domestiques, nous avons cherché M’dame la comtesse tout’ la nuit, partout. La lune était pu au bon endroit pour nous aider, nous...
Lire la suite
— Renaud insista : — Berthe, la femme de chambre de la deuxième femme de monsieur le comte ? Qu’est-ce qu’elle venait faire de ce côté-ci du parc ? — Oui, la Berthe qui remplaçait, à c’te moment-là, Emilie Granchette qui était bein malade. — Vous ne répondez...
Lire la suite
Le lendemain, un peu avant huit heure, Renaud quitta la vieille tour et s'en alla vers le parc. Il était trop préoccupé par l'envie d' interroger le vieux jardinier pour jouir de cette matinée lumineuse survenant heureusement après la sombre et orageuse...
Lire la suite
Isabelle continuait de prier pour sa tante en silence. En même temps, elle songeait à sa triste existence. Sa tante n’avait pas trouvé d’affection chez sa mère et probablement pas chez son frère. Peut-être aussi, comme le supposait son père, avait-elle...
Lire la suite
Chapitre XVI Dans la chambre de Victoria, la fenêtre était ouverte sur une nuit lourde, une nuit sans étoiles, que de lointains éclairs traversaient parfois. Une petite lampe posée sur une table, loin du lit, laissait celui-ci dans l'ombre de la pièce....
Lire la suite
— Ne pensez plus à cela, Isabelle. Renaud posait la main sur son épaule. — Venez. Ce lieu vous rappelle trop de choses pénibles. Il est d’ailleurs par lui même, fort mélancolique et l’attrait qu’il inspirait à ma pauvre tante ne devait pas agir d’une...
Lire la suite
— Mais qu’ai-je donc fais à cette femme pour qu’elle me déteste autant, et cela depuis toujours ? — Le fait d’être née fut une raison suffisante pour vous haïr, ma cousine . Elle devait faire en sorte que sa fille Ludivine prenne toute votre place dans...
Lire la suite
Chapitre XV — Nous ne parlerons pas pour aujourd’hui de ces choses qui vous tourmentent Isabelle, mais de votre cousine germaine et de sa famille, avait déclaré Renaud à son retour. Pour essayer de la distraire, il lui avait dit combien lui plaisait Aigue-blanche...
Lire la suite
Le jeune homme alluma une cigarette et s’accouda à la fenêtre en méditant sur ce à quoi il venait d’assister, jusqu’au moment où Adélaïde reparut. — Comment va-t-elle ? Demanda t-il. — Je lui ai donné un calmant, pauvre petite ! J ’espère qu’elle sera...
Lire la suite
Le comte vexé d’avoir été mis à nu pas sa propre fille, bouillait d’une colère intérieure, mais ne voulant pas perdre sa superbe devant autrui, de nouveau, il voulu faire taire Isabelle : — Il suffit ! Je te déshérite ! — Mais que voulez-vous que je veuille...
Lire la suite