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Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -213-

Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -34- 

Isabelle continuait de prier pour sa tante en silence. En même temps, elle songeait à sa triste existence. Sa tante n’avait pas trouvé d’affection chez sa mère et probablement pas chez son frère. Peut-être aussi, comme le supposait son père, avait-elle connu l’amour, et celui-ci l’avait dédaigné à cause de sa difformité. Cela avait dû ravager un cœur entier, passionné, blessé et désespéré tel qu'avait été sans doute le sien. Beaucoup Plus tard, le remord avait dû faire son œuvre pour finir par dévaster cette âme orgueilleuse et fière...

La pitié, maintenant, dominait un tout autre sentiment chez Isabelle. Elle n’avait plus qu’un désir : l’apaisement de l’âme tourmentée qui allait quitter ce monde où elle n’avait su vivre que dans un désenchantement et replié sur sa souffrance.

Sa tante semblait  s'endormir, apaisée. Pourtant, elle réunit soudain ses dernières forces pour demander à sa nièce,  une dernière faveur :

Isabelle !

Oui, ma tante ?

Lorsque je serais morte, tu prendras un petit coffret d’ébène qui se trouve dans mon secrétaire et tu brûleras ce qui s'y trouve.

Je le ferai, ma tante.

Des souvenirs... des folies... Est-ce que l’on aurait pu m’aimer ?

Sa respiration siffla plus fort, des mots passèrent entre ses lèvres. Isabelle en saisit quelques un :

La lettre à Rudolph, je l’ai trouvé... je l’ai lu… je l’ai toujours... Folle, de penser qu'il m'aimait... Norbert... C'était finit

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J
Bonjour,l'année nouvelle et je reprends ce nouveau chapitre a lire<br /> eh eh eh<br />  <br /> Vendredi est làChez vous mes amisJe viens souhaiter iciUn weekend de plaisir, de joieIl pleut, la neige a disparueRien chez moi ne paraitC'est en montagne qu'elle se faitDes passages bien perçus
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