Une dernière chose, Mr le comte ! Puisqu’il faut tout dire, je vais tout dire ! Ma maîtresse était en train de vous empoisonner à petit feu pour conserver Monteuroux et ses terres pour elle , d’où vo tre santé précaire ; mais puisque vous le vendez, vous...
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— Vous dites ? Monsieur de Rubens attachait sur ses deux neveux des yeux dilatés. — Nous avons la déclaration écrite de Mlle de Rubens, votre sœur, qui se trouvait dans le pavillon au moment du crime. Elle vit celui-ci se produire et malheureusement,...
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Ce fut dans la bibliothèque, déserte à cette heure, que le comte William de Rubens-Gortzinski fit convoquer la femme de chambre de la d’Argenson. Elle entra, un peu courbée, comme les jeunes gens l'avaient vue la veille, la face ravagée et les yeux boursouflés...
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Pourquoi j’aurais été voêr du côté d’l’étang si y’avait rein à voêr, M’sieur l'comte ? M’ sieur l’comte, m oé et t ous les domestiques, nous avons cherché M’dame la comtesse tout’ la nuit, partout. La lune était pu au bon endroit pour nous aider, nous...
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— Renaud insista : — Berthe, la femme de chambre de la deuxième femme de monsieur le comte ? Qu’est-ce qu’elle venait faire de ce côté-ci du parc ? — Oui, la Berthe qui remplaçait, à c’te moment-là, Emilie Granchette qui était bein malade. — Vous ne répondez...
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Le lendemain, un peu avant huit heure, Renaud quitta la vieille tour et s'en alla vers le parc. Il était trop préoccupé par l'envie d' interroger le vieux jardinier pour jouir de cette matinée lumineuse survenant heureusement après la sombre et orageuse...
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Isabelle continuait de prier pour sa tante en silence. En même temps, elle songeait à sa triste existence. Sa tante n’avait pas trouvé d’affection chez sa mère et probablement pas chez son frère. Peut-être aussi, comme le supposait son père, avait-elle...
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Chapitre XVI Dans la chambre de Victoria, la fenêtre était ouverte sur une nuit lourde, une nuit sans étoiles, que de lointains éclairs traversaient parfois. Une petite lampe posée sur une table, loin du lit, laissait celui-ci dans l'ombre de la pièce....
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— Ne pensez plus à cela, Isabelle. Renaud posait la main sur son épaule. — Venez. Ce lieu vous rappelle trop de choses pénibles. Il est d’ailleurs par lui même, fort mélancolique et l’attrait qu’il inspirait à ma pauvre tante ne devait pas agir d’une...
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— Mais qu’ai-je donc fais à cette femme pour qu’elle me déteste autant, et cela depuis toujours ? — Le fait d’être née fut une raison suffisante pour vous haïr, ma cousine . Elle devait faire en sorte que sa fille Ludivine prenne toute votre place dans...
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