Que vous auraient coûté quelques visites régulières à u ne petite fille Orpheline de sa maman, seule et inconsolable, à qui vous manquiez ? En quoi vous aurai-je gêné ? voulez-vous me le dire ? C ela vous aurait il empêché de vivre votre vie avec la fille...
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Pour ne pas perdre le peu d'autorité qu'il croyait avoir encore sur sa fille, son père rétorqua : — En dépit de tout ce que tu me reproches, tu est de ma ligné, t u es la dernière des de Rubens pas seulement de nom, mais de mon sang . C’est étonnant comme...
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Il était prévu que d’autres invités devaient arriver dans les jours prochains et la comtesse envoyait des invitations aux châtelains des alentours avec qui elle s’était lié au fur et à mesure des années . Pour mettre le château en valeur, elle ne se ménageait...
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Il était prévu que d’autres invités devaient arriver dans les jours prochains et la comtesse envoyait des invitations aux châtelains des alentours avec qui elle s’était lié au fur et à mesure des années . Pour rendre au château sa magnificence, elle ne...
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Juliette vint la voir l’après-midi de ce fameux jour ou elle venait de reprendre contact avec son père et sa femme. Elle la trouva tristement songeuse. Quand elle eut connue la raison de cette tristesse consécutive à la nouvelle de cette vente, elle lui...
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La d ’ Argenson secoua la tête, très déterminée à ne pas laisser gagner son beau-fils. — Nous trouverons bien un moyen de dé tourner cette loi qui est seulement en faveur du père, alors que sa mère est plus apte à élever notre petit Thierry. ..Voyez,...
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— Oui, et c’est pourquoi il est si charmant, dit Mr de Rubens acquit aux idées de sa femme. Il paraît que son père veut le conserver avec lui à Aigue-blanche. Ludivine nous l’a appris hier. — Bien sûr, son idée est inconcevable ! fit la d ’ Argenson....
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Elle s’avança, un sourire détendant ses lèvres, les yeux pleins d’accueillante douceur qui sonnait faux. — Chère Isabelle, nous te revoyons enfin ! Elle tendit les deux mains à sa belle-fille qui se contenta d’y poser mollement une des siennes — Rudolph,...
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— Tu ne pourras compter que sur tes avoirs mon enfant, car je n’aurai rien à te donner, et après ma mort, il te faudra vendre Monteuroux, la seule chose que je te léguerais, en admettant que je ne sois pas obligé de l’hypothéquer ou de m’en défaire d’ici...
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Pour la matinée du surlendemain, Isabelle alla rendre visite au comte, son père . Cette entrevue lui pesait fort. En ses six années, elle n’avait échangé avec lui que de rares lettres insignifiantes. Cette indifférence paternelle, ajouté au souvenir de...
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