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Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -161-

 Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -34-

Il était prévu que d’autres invités devaient arriver dans les jours prochains et la comtesse envoyait des invitations aux châtelains des alentours avec qui elle s’était lié au fur et à mesure des années. Pour rendre au château sa magnificence, elle ne se ménageait pas. Les décorations étaient à la mesure de son orgueil. Avec sa fille, ça donnait des ordres à droite et à gauche aux domestiques. Isabelle se tenait loin de toutes ces mondanités. Elle ne voulait pas être mêlée à toute cette effervescence. Elle n’avait plus revu la dArgenson ni sa fille trop occupées à mettre les dernières retouches aux décorations. La jeune comtesse se croyait délivrée de leur détestable présence jusqu’à leur départ. Or, la veille de la soirée, elle eut la surprise de recevoir la visite de son père. Il venait lui signifier qu’il comptait bien la voir assister aux festivités. Aux premiers mots de refus, il dit d’une voix qui ne souffrait aucune protestation de la part de sa fille :

J’y tiens, Isabelle. Il ne convient pas que tu te mettes ainsi à l’écart. As-tu une toilette pour la circonstance ?

Oui, j'en ai même plusieurs. Nous étions conviés à des réceptions où mon oncle, mon cousin, ma cousine et moi-même allions. Mon oncle fut très généreux avec moi. Contrairement à ce que tu pourrais penser, je ne suis pas une pauvresse ! Je mettrais celle qui m’a servi l’année dernière. Je n'ai besoin de rien d'autre, père. Vraiment, je ne vois pas l’utilité de cette invitation…

Et bien moi, je la vois. Il me serait désagréable que l’on te croie traitée en Cendrillon, laissée de côté par une marâtre et un père indifférent.

Ah ! C’est donc cela ! Dit Isabelle sur un ton doublé d’un sourire ironique. D’un certain point de vue, ce n’est pas faux ! Il me semble bien que vous avez su m’ignorer pendant de longues années et que je fus traitée en cendrillon par une marâtre et un père indifférent… cest vous qui le dites, pas moi ! A présent, je ne vous encombre plus parce que je suis, devenue, à votre satisfaction, présentable ?

Le comte, gêné d’être pris en défaut par sa fille, se disculpa de ce manque d’attention envers elle par cette excuse trop facilement trouvée.

Tu étais entre de bonnes mains auprès de ta marraine qui, je te le rappelle, à été la préceptrice de ta mère et c'était la seule personne à pouvoir adoucir ta peine. Tu étais si jeune ! De mon côté, j'ai été si dévasté par la disparition de Daphné, que je me sentais incapable de pouvoir te consoler. Je n'aurais pas trouvé les mots comme à su le faire Adélaïde. Et puis, je me suis remarié et le sort à voulu que j'ai une petite belle-fille qui petit à petit, a comblé le vide que tu avais laissé. J'ai préféré te laisser à la garde de ta marraine pour ne pas trop te dérouter. De plus, nous avions un train de vie à mener et des obligations qui ne permettaient pas de te prendre avec nous... et puis, tu devais être éduquée.

Mon éducation nécessitait que l’on me cacha la triste fin de mère et que ce soit votre belle-fille qui me l’apprenne cruellement sans même avoir eut votre autorisation puisque vous aviez interdit, même à Adélaïde, que l’on m’explique pourquoi je n’avais plus mère à mes côtés ?! Ce fut votre chère belle-fille qui, lorsqu’elle m’apprit l’accident, se fit un malin plaisir de me faire souffrir en constatant ma surprise, en commentant malicieusement ses imprudences et en ne se gênant pas pour appuyer sur ce qui pouvait me faire mal ! Elle s’est bien gardé de vous révéler cet incident, n’est-ce pas ?!

Je t’avoue que je ne savais rien jusqu’à ce que tu m’en parle ce soir. Cela fait donc longtemps que tu es au courant de l’accident de ta mère… Pourquoi ne pas m’en avoir parlé ?

 

Vous n’étiez pas disponible pour votre fille, père. Vous semblez penser que

j'ai été éduquée par ma marraine le mieux du monde ? Et bien, non ! Adélaïde à fait ce qu'elle à pu pour m’inculquer ses connaissances, et m'a élevé avec ses propres deniers pendant plus de dix ans. Mais elle n’est que préceptrice et son savoir est limité. Elle m’a donné beaucoup d'affection, d’attention et de tendresse. Tout ce que j’attendais et dont j’avais le plus besoin, ne pouvait venir que de vous, père. J'ai été sacrifiés au profit d'intruses pour lesquelles vous m'avez négligé. Ce monde qui aurait du être le miens, j'en ai été tout bonnement exclue ! Il me semble que votre belle-fille qui n’a que un an de différence d’âge avec moi, ne vous a pourtant pas gêné dans votre nouvelle vie avec votre nouvelle femme ? J’aurais pu être élevée avec Ludivine et auprès de vous. Peut-être que nous nous serions accordées au lieu de ne pas nous apprécier ! Aujourd'hui... et bien aujourd'hui... que puis-je dire... le mal est fait.

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J
Salut,<br /> la saga continue, et j'en lis ce matin cette nouvelle page<br />  <br /> Petit tour de moi en ce matin de vendrediJe viens vous voir là et iciSur mes blogs favorisEt vous souhaiter un bon weekend mes amisNos jours arrivent enfin au printempsLe temps revient doucement serein et agréableOn prépare samedi et dimanche en loisirs variablesDu bon plaisir avec ce soleil qui s’incruste déjà tant
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