A l'heure où le soleil commençait de disparaître derrière les hauteurs boisées, Isabelle et William prirent le sentier qui menait à l'étang. La jeune comtesse était pensive. Elle ressentait un besoin impérieux de confier à celui qu’elle aimait de tout...
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Ce matin là , Isabelle s’empressa d’aller dans la chambre de Victoria. E lle se devait d’ accomplir les dernières volontés de sa tante . En ouvrant le petit coffret d’ébène pour remplir la promesse faite, sur sa volonté exprimée de détruire ce qui s’y...
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Avec un sanglot dans la voix, Isabelle continua : — Ma belle-mère a fait de mon père un pantin et mon ennemi. Je n’ai plus de père. Renaud est heureux de pouvoir estimer son père. Moi, il faut que je me force à avoir quelques sentiments d'une fille pour...
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Chapitre XVII Lorsque Isabelle entraîna William dans sa chambre, et qu’elle sortit le vieux sac que sa grand-mère lui avait confié, de sa cachette secrète qui se trouvait derrière la plaque de la cheminée, qu'elle fit glisser le contenu sur une table,...
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Une dernière chose, Mr le comte ! Puisqu’il faut tout dire, je vais tout dire ! Ma maîtresse était en train de vous empoisonner à petit feu pour conserver Monteuroux et ses terres pour elle , d’où vo tre santé précaire ; mais puisque vous le vendez, vous...
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— Vous dites ? Monsieur de Rubens attachait sur ses deux neveux des yeux dilatés. — Nous avons la déclaration écrite de Mlle de Rubens, votre sœur, qui se trouvait dans le pavillon au moment du crime. Elle vit celui-ci se produire et malheureusement,...
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Ce fut dans la bibliothèque, déserte à cette heure, que le comte William de Rubens-Gortzinski fit convoquer la femme de chambre de la d’Argenson. Elle entra, un peu courbée, comme les jeunes gens l'avaient vue la veille, la face ravagée et les yeux boursouflés...
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Pourquoi j’aurais été voêr du côté d’l’étang si y’avait rein à voêr, M’sieur l'comte ? M’ sieur l’comte, m oé et t ous les domestiques, nous avons cherché M’dame la comtesse tout’ la nuit, partout. La lune était pu au bon endroit pour nous aider, nous...
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— Renaud insista : — Berthe, la femme de chambre de la deuxième femme de monsieur le comte ? Qu’est-ce qu’elle venait faire de ce côté-ci du parc ? — Oui, la Berthe qui remplaçait, à c’te moment-là, Emilie Granchette qui était bein malade. — Vous ne répondez...
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Le lendemain, un peu avant huit heure, Renaud quitta la vieille tour et s'en alla vers le parc. Il était trop préoccupé par l'envie d' interroger le vieux jardinier pour jouir de cette matinée lumineuse survenant heureusement après la sombre et orageuse...
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