— Oui, ma bonne Adélie. J ’ y suis bien obligée, et puis, je ne veux pas assister à la vente d u château. Mon père et la d’Argenson comptent finir la saison avant la mise en vente du domaine et leur départ pour l’Italie. Je ne pourrais jamais accepter...
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Les arbres sur les pentes douces, n’étaient plus que de sombres masses informes. Ce crépuscule de fin d’été laissait progressivement la place à une armada de constellations. Levant les yeux sur ce spectacle magnifique, Isabelle vit scintiller l’étoile...
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Le comte remarqua le raidissement subit d’Isabelle, l’accent plus sec de sa voix, et il ne pu s’empêcher de lui en faire la remarque : — Et bien voilà un accueil chaleureux ! Je ne veux aucunement te déranger ! Je n’ai rien que quelque chose d’agréable...
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André aussi est tout drôle, tout songeur… cette petite peste de Ludivine vous aurait-elle jeté un sort ? Et dire qu’elle a l’intention de rester quelque temps encore chez nous ! On se passerait bien volontiers de sa présence ! Lorsque son amie fut partie,...
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Il n’était pas question qu’elle dévoile à son père, ce qu’elle avait découvert au sujet du meurtre de sa mère qui accusait ouvertement E dith d’Argenson d’être la cause directe ou indirecte de son meurtre , et que si elle était au fait de ce qu’il s’était...
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Chapitre XIII Ce soir-là, Isabelle eut beaucoup de mal à s’endormir, repensant aux doux baisers de William qui l’avaient complètement bouleversé. Son cœur battait si fort que son corps, sans oser se l’avouer, était dans l’attente d’une autre étreinte...
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Ça me fera le plus grand bien. J’ai un mal de tête que l’air frais de la nuit pourra certainement calmer. Il s’écarta de la porte et s’éloigna, suivit de Ludivine qui, décidément, ne se décollait pas de lui. Isabelle n’écoutait plus le peintre que d’une...
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Ses yeux mordorés qu’une ombre semblait cerner, laissaient lire une angoisse difficile à dissimuler. William, malgré sa réserve, avait remarqué cette douloureuse expression qui assombrissait le beau regard d’Isabelle. Pour détendre l’atmosphère, Juliette...
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Q ui étais-je pour intervenir dans la vie intime de ma chère Daphné et son époux ? Celle qui m'avait été confié jeune fille, m'interdisait du regard d'intervenir et de chercher à ce qu'elle se libère du poids de cette souffrance qu’e lle désirait endurer...
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Elle déclara les larmes aux yeux : — Vous êtes très belle, Isabelle ! Très très bien votre toilette ! Je ne me souviens plus vous l’avoir vu ? — Rappelez-vous Adélie ? Vous l'avez vu une fois. Je l'ai porté à un bal donné pour des fiançailles. J'étais...
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