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Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -168-

 Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -34-

Elle déclara les larmes aux yeux :

Vous êtes très belle, Isabelle ! Très très bien votre toilette ! Je ne me souviens plus vous l’avoir vu ?

Rappelez-vous Adélie ? Vous l'avez vu une fois. Je l'ai porté à un bal donné pour des fiançailles. J'étais accompagnée de mon oncle, ma cousine et mon cousin Renaud.

Oh, mon enfant. Pardon ! Que ma mémoire devient défaillante ! Votre pauvre mère qui avait tant de goût pour s’habiller, n’aurait, je crois, rien à redire sur cette tenue. Vous avez, vous même, un goût exquis ! Qu'elle jolie robe ! Et cette dentelle ! Cela vous va à merveille !

Isabelle passa une main nerveuse dans sa chevelure laissée libre. La magnifique robe qu'elle portait était agrémenté d'une ouverture dans le dos, fermée par une perle de nacre imposante. Le devant de sa robe autorisait un décolleté discret qui laissait deviner une peau laiteuse sous la transparence de la dentelle de Calais qui laissait entrevoir ses ravissantes épaules. D’un mouvement vif, Isabelle se tourna vers sa vieille amie qui la considérait avec complaisance.

Adélie, Dites-moi… je veux savoir ! Maman était une femme très belle charmante et très aimable de caractère, n’est-ce pas ?

Tout à fait charmante ! Elle était d’une beauté blonde, discrète, mais sans fadeur, Elle était dotée d'un esprit délicat et d'une élégance très raffinée. Oh, oui ! délicieusement belle ma Daphné !

Mon père et elle s’aimaient beaucoup ?

Certes oui !

Jusqu’à ce que cette briseuse de ménage paraisse dans l’entourage de leurs connaissances...

Je ne sais... je...

Si, vous savez, Adélie !

Isabelle posa sa main sur son épaule. Elle répéta d’une voix qui frémissait :

Vous savez très bien, Adélie, que maman à été malheureuse à cause de cette femme pour avoir vécue assez longtemps aupré d’elle !

Et bien… oui. Dit sa marraine en baissant les yeux.

Adélaïde se trouvait très gênée devant les questions insidieuses de sa filleule.

A-t-elle beaucoup souffert ?

Je le crois… oui.

Pourquoi ne m’en avoir rien dit ? Pourquoi m’avoir caché sa souffrance ?

Mais ma Daphné n’était pas femme à se plaindre. Elle ne se confiait pas facilement, même à moi dont elle connaissait pourtant tout le dévouement que je lui portais. Elle était d’une nature très secrète et cachait sa peine avec le courage d’une âme fière. Cette souffrance était très dur à porter pour elle ! Malgré moi, je respectait ses silences pourtant, je comprenais ce qu'ils laissaient paraître puisque je savais... J'étais peinée de voir ma Daphné souffrir autant ; mais qu'aurais-je pu faire ? J'ai bien essayé de fendre l'armure dans laquelle ma Daphné s'était enfermée, mais comment lutter contre une femme habile et ambitieuse comme la dArgenson sachant séduire les hommes qu'elle convoitait ! Je m'était rendu compte de son jeu diabolique et ne pouvais rien y changer.

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J
Salut,suite de ma lecture hebdomadaire de ton roman,<br /> doucement je continue le voyage en saga<br />  <br />  <br /> Vendredi, te voici arrivé Et sur les blogs amis je vaisFaire mon passage pour en cette journéeTous un bon weekend vous souhaiterBien ensoleillée fut cette semaineChez moi en ma bonne vieille LorraineDes pluies sont maintenant annoncéesJ'espere chez vous un meilleur temps envisagé
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