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Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -88-

  Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -34-

Isabelle rétorqua :

— Un souhait n'est pas une réalité ! Il est facile de mentir sur la notion d'aimer. De quelle manière ma belle-mère aurait elle souhaiter m’aimer ? Soumise, hypocrite, mielleuse et fausse comme Ludivine que vous allez épouser ! Ce n’est pas ma nature. Je sens au fond de mon âme que vous ne serez pas heureux avec celle que vous avez choisi pour femme. Elle n'est pas pour vous et vous allez beaucoup souffrir. Je suis peinée, mon cher cousin, que vous n’ouvriez pas les yeux sur le caractère faussement attaché à vous, et que vous ayez accepté cette union. Dans quelque temps, William, vous allez déchanter...  Ce que vous faites de votre vie ne me regarde aucunement ; mais permettez moi de vous avertir, William. Après votre mariage, lorsque la vrai personnalité de votre femme ainsi que celle de votre belle-mère, se seront révellées à vous, que vous aurez appris à mieux les connaître, vous vous souviendrez de ce que vous me dites là, et de ce que je vous ai répondu. Sur ce, je vais vous laisser mon cousin. Je ne serais pas là le jour de votre vos noces, puisqu'il semble que ma présence ne soit guère désiré. Néanmoins, je souhaite m'être trompée sur ce qui va advenir de vous lorsque votre mariage aura eut lieu. Dans quelques jours, votre union devant Dieu et les hommes, et cela, pour toute votre existence, se sera concrétisée. Il restera à construire votre avenir avec Ludivine... Rien que vous deux ! Heu... Vous êtes au courant, je pense, que votre futur femme a horreur de la campagne ? Ce qui me semble ne pas être de bon augure quant à votre vie commune... Au revoir mon cousin. Ah ! J'oubliais de vous mettre en garde contre votre futur belle-mère qui  par voix de conséquence, est aussi la mienne ! Je peux vous affirmer qu'elle est encore plus fourbe que sa fille qui est encore jeune pour nous avoir montré toutes les facettes de sa personnalité.

William resta sans voix devant la clairvoyance de sa cousine. Sa perspicacité l'étonna et il ne su que répondre. Il n'aimait pas sa fiancée et encore moins sa future belle-mère ; mais sa mère désirait ce mariage. Elle voulait Ludivine pour belle-fille, comptant sur la dote de la mariée pour aider au fonctionnement du domaine et souhaitant, dans un avenir pas trop lointain, devenir grand-mère d'un beau petit garçon avant de s'en aller pour un autre monde. En bon fils il avait cédé au désir de sa mère ; mais dans son fort intérieur, William de demandait si sa cousine n'avait pas raison concernant sa futur femme ? Arriverait-il une fois marié, à l'apprivoiser et vivre avec elle la vie normale d'un couple ?

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J
Bonjour<br /> le cousin a eu aussi ses quatre vérités et il est prevenu LOL<br /> superbe lecture de ma semaine<br />  <br /> bon weekend<br /> entre deux gouttes d'eau et d'orage le soleil va paraitre un peu<br /> meme un peu c'est deja bien d'avoir les journees ensoleillées
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