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Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -194-

Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -34-

Lorsque son cousin entra, Isabelle se leva du fauteuil où elle était assise et alla vers lui, les deux mains tendues.

Quelle joie de vous revoir Renaud !

Chère Isabelle, il paraît que vous avez été bien secouée ? Votre beau visage en porte encore les marques.

Dominique vous a raconté ?

Succinctement. Mais vous me direz tout cela plus tard. Mieux vaut ne pas remuer encore ces pénibles souvenirs. Parlons d’autre chose. Renaud se borna donc à donner des nouvelles de son père, d’Alice, sa sœur, et de tous ceux qu’Isabelle avait connus en Angleterre. Elle se délectait de ses paroles en voyant son rassurant visage souriant et la ferme bonté de son regard. Isabelle sentait descendre en elle un apaisement. Ses nerfs mis à rude épreuve par la commotion cérébrale subie trois jours auparavant encore mal calmée, se détendaient enfin vraiment. Elle décida de se rendre avec son cousin à Aigue-blanche, dans l’après-midi, pour le présenter à Mme de Beau-levant et à ses enfants.

Je pense qu’il va falloir aussi que j’aille voir votre père, et votre belle-mère aujourd’hui ? dit Renaud.

Sans doute. Mais peut-être ne vous recevront-ils pas... elle, du moins. Ce matin, on a enterré sa fille et son petit fils. Je ne pense pas qu’elle soit en état de vous recevoir.

J’ai rencontré le convoi tout à l’heure... et j’ai aperçu le comte de Rubens-Gortzinski... brun, grand, mince, comme vous me l'aviez décrit naguère. A côté de lui, devait être votre père et votre belle-mère, mais je n'ai pas eu le temps de la distinguer. Après tout, à la réflexion, mieux vaudrait que je reporte à demain cette visite.

Mais Renaud devait quand même faire la connaissance de Mr de Rubens ce jour même. Le comte apparut chez sa fille au début de l’après-midi, alors qu’elle s’entretenait avec son cousin et Adélaïde dans la pièce qui servait de salle à manger. Il parut contrarié à la vue du jeune homme et la cordialité qu’il lui témoignait ensuite avait quelque chose de contraint. Renaud, très observateur, très fin dans ses jugements, avait l’impression que sa présence le gênait. Il allait se lever prétextant un désir soudain de faire un tour dans le parc, lorsqu’une question du comte à sa fille le fit changer d’avis.

Voudrais-tu, Isabelle, me faire le récit exact de cette tragique promenade sur l’étang ? Le ton un peu brusque et menaçant, surprit le jeune homme, et sans doute aussi Isabelle, car elle regarda son père avec un visible étonnement.

En termes brefs, avec une altération dans la voix elle raconta ce qu’il s’était passé depuis l’instant où Ludivine, tenant Thierry par la main, l’avait abordée sur la berge de l’étang, quand elle arriva au moment crucial ou s'était produit le drame.

Mr de Rubens l’écoutait d’un air perplexe, en tapotant nerveusement le bras du fauteuil où il avait pris place. Il eut un hochement de tête dubitatif quand Isabelle conclut :

Je croyais pourtant avoir sauvé Ludivine ? On m'a dit qu'elle avait succombé à une congestion cérébrale ?

Oui. Tu ne savais pas qu’elle avait l’habitude de goûter vers cette heure-là ?

Si, je le savais car je l'ai vu plusieurs fois à Aigue-blanche prendre des tasses de chocolat ou de thé avec des pâtisseries plus ou moins lourdes, dont elle raffolait.

Ah ! Alors, tu savais…

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J
Bonjour,<br />  <br /> mystere mystere mystere<br /> ah tu savais<br /> cela laisse bien des reflexions tout ca<br /> ah ah ah <br />  <br />  <br /> Pas de stage, c'est repos le vendrediComme à mon habitude je passeD'un bon weekend vous souhaiterJe viens vous voir les amisEn laissant sur les blogs ma petite traceComme chaque fois j'arrive à procéder Temps de pluie cette semaine làLa nature rigole et reçoit le meilleurDe ces eaux pour son végétal bonheurSe fortifier avant l'hiver qui viendra
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