Isabelle, les yeux embués de larmes, prit la main de sa grand-mère, et la baisa avant d’exprimer la phrase qui devait mettre un terme à leur entretient : — Adieu, Grand-mèr e La comtesse retira prestement sa main aristocratique des lèvres de sa petite-fille,...
Lire la suite
— Euh ! Je ne vous reverrais plus, grand-mère ; mais j e tiens à ce que vous sachiez que je vous ai toujours gardé une place dans mon cœur, attendant un geste de vous. Si vous aviez voulu, j'aurais su vous aimer, grand-mère ! J ’étais si seule ! L a comtesse...
Lire la suite
Sans bien se rendre compte de ce que cela pouvait changer à sa vie, Isabelle ne pensait qu'au trésor confié par sa grand-mère. Elle n’était pas encore au fait de tout ce que signifiait un héritage aussi conséquent, e t n’était guère attirée par l’argent....
Lire la suite
— Prends ce vieux sac, posé sur la commode, mets-y tout cela et arrange-toi pour que personne ne te voie entrer dans ta chambre. Il ne faut pas que, plus tard, l’on puisse t’accuser de t’être approprié les bijoux ! Voici une lettre signée de ma main qui...
Lire la suite
Les enfants, ça fouille partout. Dans ce vieux château et ses dépendances, c’est un inépuisable terrain de jeu, surtout pour une jeune fille ayant un esprit vif et intelligent comme le tiens. Il y a sûrement des cachettes sûres que personne d’autre que...
Lire la suite
La grande dame qu’elle avait été et dont il ne restait que cette farouche personnalité, lui dit en économisant ses mots, ne voulant pas s’étendre sur ce qu’elle avait compris depuis le début : — Tu as vu juste ma fille. Je te fais confiance pour la confondre...
Lire la suite
— Nous pourrions en vendre quelques-uns ? Juste quelques-uns ! Vous n’allez presque plus dans le monde, Marie-Marguerite. A quoi vous servent ces bijoux ? Me disait-il. Je ne pouvais supporter que l’on porte atteinte à l’intégrité de ce trésor qui m’appartient...
Lire la suite
Je suis de sang noble. Je n’ai, en aucun cas, un devoir de soumission envers mon époux concernant ma propre fortune. Il avait la sienne, et j’avais la mienne. L’apport dotal dont j’héritais de par mon père, comprenait une clause qui protégeait mes biens...
Lire la suite
— Mon grand-père, Yann de Brémont, au cours d’un voyage dans les pays d’orient, avait sauvé la vie du fils d’un maharadja de je ne sais plus quelle dynastie, mais cela importe peu. Pour lui montrer sa reconnaissance, le maharadja reconnaissant, lui donna...
Lire la suite
Sa voix, affaiblit par la maladie, conservait quand même ces mêmes intonations sèches qui s’associaient parfaitement, et depuis des générations, à cet air condescendant, hautain et supérieur qu’affichaient les de Brémont avant que son mariage avec le...
Lire la suite