E n dix ans, j’ ai eu le temps d’ en appr endre sur elle. Quant à mon père, il ne se méfie pas d’elle et il a tor t... Adélaïde essaya de lui f aire comprendre ce que, peut-être, elle n’avait pas encore analysé : — Je comprends que vous veuillez conserver...
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Le comte Rudolph , lui, menait grande vie avec sa deuxième femme, et ne vivait uniquement que pour elle et sa belle-fille Ludivine de seulement deux ans plus âgée que la petite Isabelle. Depuis cette tragédie survenue dix ans au paravent, les années s’étaient...
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Ce qui me peine, c’est que cette vipère à décider de piéger William afin de faire en sorte que, tôt ou tard, il se fiance à sa fille et par la suite, qu’ils se marient . De cette façon, l es deux domaines s’ en trouveraient réunis. L a mégère et sa fille...
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Isabelle eut un rire bref, chargé d'une colère à peine masquée. — De toutes façons, je n'obéirais pas à mon père, pas plus qu’à cette femme de malheur ! Adélie la gronda gentiment : — Cela ne pourra se passer tel que vous le souhaitez. Vous êtes trop...
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Dans un coin d e mur de cette vieille tour, un renfoncement cacha i t un escalier en colimaçon menant aux étages supérieurs. Isabelle s’y engagea lestement. Le premier étage avait été divisé en trois pièces, dont l'une était sa chambre, et une autre où...
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La comtesse avait, comme sa fille, une bouche dont les lèvres peu ourlées, étaient fines et trop longues. Cependant, on oubliait ce léger défaut devant la séduction de ces yeux d'un bleu-vert, un peu étrange, sur lesquels tombaient de longs cils noirs....
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D'un air désabusé, Isabelle riposta à mots couverts : — Comme d’habitude … Rien ne change... — Mais enfin ! Allez-vous vous taire ! Quand est-ce que vous comprendrez que vous n’est rien qu'une enfant mal éduquée ? — A qui la faute si je suis, comme vous...
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Je vous le répète, je suis la seule, de par ma naissance, à être une vraie de Rubens, Mme ! Les ancêtres tourangeau issus de la noblesse de France de votre dernier mari, vous permet, de par votre titre, d'accéder à une certaine aisance financière parce...
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— Ne peux-tu faire une autre tête, Isabelle ? Et quand cesseras-tu, ma pauvre enfant, de toujours choisir la plus vilaine de tes robes pour venir au salon ? Avec une révérence forcée, mais non moins pratiquée avec application accompagnée d’un air ironique...
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Sur cette joute entamée entre les deux cousins, apparu une jeune fille dans l'encadrement de la porte fenêtre que le jeune homme n'avait pas refermé. Sans se soucier de la présence d’Isabelle qu’elle feignait de ne pas encore avoir remarqué, elle s’adressa...
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