Elle minaudait la demoiselle, certaine de son pouvoir de séduction. Ses mots se voulurent caressants, lorsqu’elle prononça ces quelques paroles : — Nous irons où vous voudrez, William chéri. Nous pourrons même attendre l’hiver pour notre voyage de noces...
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— Encore sous l’excitation de ce que son aïeule venait de lui révélé, Isabelle se mit à m augréer toute seule : — Ah ! Non ! Non ! Tant qu’elle sera la gardienne de ces joyaux, la d ’Argenson ne portera jamais les bijoux de la princesse hindoue ! Agitée...
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Isabelle, les yeux embués de larmes, prit la main de sa grand-mère, et la baisa avant d’exprimer la phrase qui devait mettre un terme à leur entretient : — Adieu, Grand-mèr e La comtesse retira prestement sa main aristocratique des lèvres de sa petite-fille,...
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— Euh ! Je ne vous reverrais plus, grand-mère ; mais j e tiens à ce que vous sachiez que je vous ai toujours gardé une place dans mon cœur, attendant un geste de vous. Si vous aviez voulu, j'aurais su vous aimer, grand-mère ! J ’étais si seule ! L a comtesse...
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Sans bien se rendre compte de ce que cela pouvait changer à sa vie, Isabelle ne pensait qu'au trésor confié par sa grand-mère. Elle n’était pas encore au fait de tout ce que signifiait un héritage aussi conséquent, e t n’était guère attirée par l’argent....
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— Prends ce vieux sac, posé sur la commode, mets-y tout cela et arrange-toi pour que personne ne te voie entrer dans ta chambre. Il ne faut pas que, plus tard, l’on puisse t’accuser de t’être approprié les bijoux ! Voici une lettre signée de ma main qui...
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Les enfants, ça fouille partout. Dans ce vieux château et ses dépendances, c’est un inépuisable terrain de jeu, surtout pour une jeune fille ayant un esprit vif et intelligent comme le tiens. Il y a sûrement des cachettes sûres que personne d’autre que...
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La grande dame qu’elle avait été et dont il ne restait que cette farouche personnalité, lui dit en économisant ses mots, ne voulant pas s’étendre sur ce qu’elle avait compris depuis le début : — Tu as vu juste ma fille. Je te fais confiance pour la confondre...
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— Nous pourrions en vendre quelques-uns ? Juste quelques-uns ! Vous n’allez presque plus dans le monde, Marie-Marguerite. A quoi vous servent ces bijoux ? Me disait-il. Je ne pouvais supporter que l’on porte atteinte à l’intégrité de ce trésor qui m’appartient...
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Je suis de sang noble. Je n’ai, en aucun cas, un devoir de soumission envers mon époux concernant ma propre fortune. Il avait la sienne, et j’avais la mienne. L’apport dotal dont j’héritais de par mon père, comprenait une clause qui protégeait mes biens...
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