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Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -79-

Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -34-

Isabelle prenait sur elle pour ne rien laisser paraître de sa fureur intérieure. La jeune fille mourrait d’envie de blesser son père en lui assénant encore quelques vérités en face. Mais la d’Argenson serait trop heureuse de voir la colère et la douleur l’envahir. Il fallait se raidir, se taire tout en gardant cet air de défi glacé qui irritait son père au plus haut point. Celui-ci l'apostropha sèchement :

— Qu’as-tu à me regarder ainsi ? Ne peux-tu parler au lieu de prendre cet air... cet air...

— Pensez ce que vous voulez. Cet air, comme vous dites, vous dérange parce qu’au fond de vous même, vous savez très bien quels sont vos torts vis à vis de ma personne. Je n’ai rien à vous dire de plus que ce que je dont je vous ai fait part.

La riposte d’Isabelle qui se voulait sèche, interloqua visiblement Mr de Ruben qui ne su que répondre, lorsque la voix de sa femme, venant à son secours, s’éleva avec un accent d’ironique réprobation :

— Quelle insolence ! Vraiment Isabelle, tu abuses de notre indulgence. Ne penses pas que tu en trouveras ailleurs une semblable !

Et Isabelle de répondre sur le même ton, avec un instinct très intuitif sur ce qui pouvait blesser l’orgueil de sa belle-mère, elle saisit l’arme du sarcasme qu’elle savait la mettre hors d’elle.

— Oh ! Je sais très bien qu’il n’existe rien de comparable à vous... Mme. Vous êtes parfaite, sans équivalent concernant vos défauts et le manque de complaisance envers la fille de votre mari depuis que vous êtes entrée dans la famille des de Rubens !

En même temps qu’elle prononçait ces paroles acerbes, Isabelle attarda sur Édith ce même regard de défi dans lequel passait une lueur de triomphe car elle songeait aux joyaux si vainement cherchés que sa belle-mère n’aurait jamais l’occasion d’avoir entre les mains. La d'Argenson avait dû chercher dans tous les recoins de  château vieux, mais sans succès. Dépitée par cet échec cuisant, elle s’était montrée intraitable avec Dominique, le forçant à finir son service bien plus tard qu’à l’ordinaire, l’obligeant à passer l’heure du souper avec sa sœur et les autres serviteurs. Il était furibond et déjà qu’il n’aimais pas la comtesse, il s’était fait un malin plaisir de tout dévoiler de la cruauté de cette mégère envers le personnel depuis qu'elle était devenue la comtesse de Rubens.

Bien sûr, Adélaïde en avait parlé à sa jeune protégée qui avait bien rit intérieurement du bon tour que sa  son aïeule avait joué à son fils et à sa belle-fille avant de partir pour un autre monde. Isabelle connaissait les bruits  qui courraient sur son compte, et savait que le personnel de l’aimait pas. Comme pour donner du poids à ce que Adélie venait de lui confier, Isabelle se jura encore une fois de ne jamais trahir le secret de son aïeule. 

Isabelle, connaissant son orgueilleuse belle-mère, osa encore ajouter sur un ton moqueur, cette phrase assassine qu’elle savait, la concernant, être très blessante :

— Vous avez, madame, à n’en pas douter, des mains admirablement soignées, mais un peut courtes et trop épaisses pour une aristocrate. Ce ne sont pas les mains fines et blanche de ma chère mère ! L'équivalent de ses nobles mains n'existe pas à ce jour...

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J
Bonjour<br /> page encore bien intéressante dans ce conflit<br /> les paroles qui s'echangent en vérités bien dites<br />  <br /> j'espere que tout se passe bien pour toi en ce confinement forcé<br /> j'attends l'apres 11 mai,<br /> en souhaitant ne plus avoir d'attestation a montrer,<br /> ce kilometre et cette heure a respecter........etc<br />  <br /> bon weekendle soleil est làl'été est làet nous, absents
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