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    Sortez de cette pièce, vous dis-je ! Je ne veux plus vous voir et votre comportement sera intégralement rapporté à votre père.

    — Comme à d’habitude… Rien ne change...

    — Allez-vous obéir ?!

    — Jne m’en irai que si l’envie m’en prend : pas avant. A part mon cousin germain, je suis la seule vrai comtesse de Rubens dans ce salon, et là, je décide de m’en aller parce que votre vue et celle de votre fille, insupporte.

    Sur ce, Isabelle tourna les talons et quitta le salon la tête haute, sans un regard pour le petit groupe qui se tenait là, bouche bée, devant l’aplomb de ladolescenteLe jeune comte, stupéfait de la joute entre la comtesse de Rubens, et sa cousine, n’en revenait pas. Il restait neutre, mais n’en pensait pas moins au sujet de la jeune comtesse de seize ans qui osait tenir tête à ce qui devait représenter l’autorité pour elle… Sa cousine germaine avait du caractère et quelque chose en elle, sans en comprendre la raison, faisait son admiration.

    Longeant la marche de marbre qui s'étendait tout le long de la façade, Isabelle atteignit l'extrémité de ce corps de logis que l'on appelait château neuf, par rapport à château vieux que l’on ne pouvait plus entretenir faute de moyens conséquents pour des travaux de rénovation. Château neuf était rattaché à la vieille tour ronde de château vieux qui faisait plutôt penser à un donjon. A la base de celle-ci, Isabelle ouvrit une petite porte cloutée de fer et entra dans une pièce où se trouvaient les armoiries de la famille. Cette armurerie, attenante à la sellerie, contenait toutes les armes anciennes du comte, maître de ces lieux, qui voisinaient avec des fusils de chasse modernes. On y voyait aussi des armures, dont l'une, très noire, comme de celui à qui elle avait elle avait appartenu, et que l'on avait surnommé le comte maléfique parce qu’au seizième siècle, à cause de sa cruauté légendaire et son sadisme, Les vassaux devait lui obéir concernant les obligations qu'il leurs imposait. Les jeunes filles le craignaient au delà de tout. Les chefs de village appréhendaient sa venue lorsqu'il venait, avec ces chevaliers et ses soldats, rafler l'impôt pour ses besoins personnels. Les jeunes hommes qui se fiançaient en cachette afin de protéger leur promise qui contre leur grès, devait céder à une tradition craintes et dont le comte faisait usage avec délectation, bien que cela déplaisait au futures mariées du conté. Il usait de ses droits de vie et de mort sur les paysans, et il ne s'en privait pas si on lui désobéissait. Son rang lui permettait d’exercer une complète autorité sur les jeune filles encore vierges qui étaient en âge de prendre un mari. Ce comte se faisait un malin plaisir d'humilier ces jeunes futurs mariés en passe de convoler eu juste noces avec leur promise. Il faisait usage de tous ses privilèges avec délectation ! Les paysans à son service ne pouvaient déroger à leurs obligations sans risquer pour leur vie. Son rang lui permettait d’exercer ce droit de cuissage sur toutes les jeunes filles vierges qu'il trouvait à son goût. Il était le maître et il n'y avait rien qui puisse les sauver du sort sort qui les attendait, et de grès ou de force, elle devaient se soumettre.

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