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    Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -34- 

    chaque personne ayant été témoin de cette funeste nuit ne pouvait s'empêcher de toujours se poser la même question : pour quelle raison la comtesse, la nuit de sa disparition, se promenait-elle seule sans son mari ? Si le comte Rudolph avait été auprès de sa jeune épouse le soir du drame, il est certain que l’accident ne se serait jamais produit ! Ça jasait de tous côtés, et l’histoire des apparitions étaient préoccupante au point que la domesticité ne parlait que de ces phénomènes. Le comte se sentant plus que responsable du tragique et mystérieux accident de son épouse, en était affecté. quant à la nouvelle comtesse, elle ne laissait pas voir son inquiétude, mais elle n’en menait pas large. Méprisante, elle ne voulait rien entendre concernant ces événements qui, d’après elle, n'était que pure invention racontée par ces rustres de bûcherons afin de lui faire du tord, car elle sentait bien qu'elle n'était pas en odeur de sainteté aupré des gens du village pourtant, elle ne pouvait empêcher les rumeurs, et cela commençait à faire du monde pouvant témoigner de cette présence fantomatique ! Le mystère devenait de plus en plus intriguant, et mystérieux.

    Depuis ces apparitions inquiétantes où beaucoup des ces hommes avaient aperçu la comtesse Daphné du côté de la forêt ou se trouvait l'étang, était considéré comme étant un lieu hanté. Le comte, obsédé par la mort de sa première femme, n’allait plus jamais se promener de ce côté-ci du parc comme il le faisait auparavant. Il était très superstitieux. Cette histoire rocambolesque le perturbait, et la peur d’apercevoir ce que les bûcherons avaient vu, était pour lui une source d’angoisse. Il refusait d’analyser le pourquoi du comment de ce qui enflaient chaque jour un peu plus, et d’approfondir les questions qu’il se posait. Sur ce sujet, il était dans un déni total et son exigence allait jusqu’à interdire à quiconque se trouvant au château d’en aborder la question entre eux, et surtout pas s’il s’avérait que la jeune comtesse soit dans les parages car bien trop jeune pour comprendre, elle devait être maintenue dans une totale ignorance concernant cette effroyable tragédie. Il savait très bien qu’elle ne resterait pas dans son innocence de petite fille, et qu’un jour, elle apprendrait l’horrible vérité sur la fin malheureuse de sa mère. La sanction la plus lourde pour avoir passé outre ses recommandations, était le renvoi immédiat des fautifs ayant été trop bavards devant l’enfantDepuis ce soir funeste, la jeune Isabelle de Rubens avait grandi à l'abri des rumeurs jusqu’à ses seize ans. Elle n’avait jamais eu vent de la légende qui s’était formée autour de la noyade accidentelle de sa mère. Pour la protéger, l’on avait pris soin de ne jamais évoquer tout ce qui se rapportait à son mystérieux décès.     

    Les bûcherons, comme d’ailleurs les chasseurs et les paysans avaient, chaque année, lors de l'ouverture de la chasse, le droit de chasser le gros gibier sur les terres du comte, mais le domaine étant très grand, ils ne voulaient plus se risquer dans les bois, ni même dans la forêts entourant les endroits ou la comtesse daphné apparaissait.

    Le comte de Rubens qui exigeait un droit légitime sur ce que ces hommes rapportaient de gibier, n'étaient pas satisfait du manque à gagner concernant les pièces de viande dont il ne pouvait plus faire commerce aux restaurateurs des villes avoisinantes. Depuis les apparitions intempestives de la comtesse, même lui qui aimait chasser, hésitaient à arpenter les lieux forestiers ou, d'habitude, il se faisait un plaisir d'exercer l'art de la chasse au gros. Les apparitions de la châtelaine défunte le décourageaient au même titre que les villageois  qui ne voulaient plus se risquer dans ces parages dit hantés. Ce qui rendait la chose plus que plausible concernant les événements surnaturels se produisant assez souvent du côté de l’étang, mais aussi le long des chemins et sentiers empruntés par lui et ces rudes gaillards de la campagne. Le comte Rudolph, plus méfiant qu'il ne l'était auparavant, devait se défaire à contre coeur de cette manne conséquente l'aidant à régler quelques factures qui traînaient concernant château neuf.

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  • Commentaires

    1
    Samedi 10 Août à 09:42

    petit commentaire sur la page décalée

    avant de reprendre la semaine prochaine

    le cours de la lecture dans les bonnes pages LOL

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