• Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -25-

    Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -28- 

    Ton père, sous l’influence de cette femme, a bien essayé de savoir où je cachais depuis toutes ses années le trésor ; mais il ne l’a jamais su. Tous deux l’ignorent et l’ignoreront toujours si tu ne me trahis pas ! Je veux, Isabelle, que toi seule connaisse le secret de ces joyaux et que toi seule hérites de ces bijoux !

    La vieille comtesse s’était tout à coup transformée en une vraie furie. Son souffle était court à un point tel que la jeune fille eut peur qu’elle ne trépasse là, dans son fauteuil. Se gardant bien de la toucher sachant que l’aïeule n’aimais pas qu’on la prenne en pitié, elle dû la calmer en lui jurant que personne ne saurait jamais rien de ce qu’elle venait de lui confier. Elle réussit à lui redonner une attitude presque normale dans la situation où elle se trouvait, et sa respiration avait repris le rythme d’une femme affaiblit par l’affection cardiaque dont elle savait qu’elle allait en mourir. La jeune fille arrêta sa pensée sur les derniers mots que son aïeule venait de prononcer. Et devant son ardente confession, elle la rassura vivement, avec une très douce voix, une fois de plus afin de la tranquilliser  définitivement:

    Ne vous inquiétez pas, grand-mère. Avec moi, ils seront en sûreté s’il s’agit d’empêcher ma belle-mère de les trouver et de se les accaparer. Comptez sur moi ! Elle ne les aura jamais, pas plus que mon père qui se laisse manipuler par son jeu de séduction. Elle ne l’a pas épousé par amour, malgré ce qu’elle lui a fait croire. Je sais qu’elle l’a séduit pour se faire épouser surtout par cupidité et pour le patronyme dont elle allait hériter de par cette union avec lui. En dix ans, j’ai eu le temps de comprendre comment cette femme agissait pour obtenir ce qu’elle voulait.

    La grande dame qu’elle avait été et dont il ne restait que cette farouche personnalité, lui dit en économisant ses mots, ne voulant pas s’étendre sur ce qu’elle avait compris depuis le début :

    Tu as vu juste ma fille. Prends l’escabeau qui est dans ce coin, et va vers ce meuble. La comtesse désigna un meuble à deux corps datant du 18 ème siècle. Les sculptures en reliefs représentaient des chimères. Sur la partie supérieure, un bandeau se détachaient des têtes de lions qui figuraient, aussi, sur les armoiries des de Brémont. Suivant les indications de sa grand-mère, isabelle approcha l’escabeau, monta sur la plus haute  des marches et, prenant entre ses mains les grands morceaux d’étoffe où de nombreux écrins étaient enroulés, elle les cala dans contre elle, se servant d'un de ses bras afin de pouvoir redescendre en se tenant de sa seule main libre afin d’éviter la chute puis, elle retourna auprès de son aïeule, posa les étoffes contenant les écrins sur ses genoux. Mme de Rubens déroula la plus grande renfermant le plus important des écrins en premier. La comtesse le prit et l’ouvrit. Isabelle eut une exclamation admirative en voyant le splendide collier. Sur un fond de velours grenat reposait de grosses perles fines, des rubis et des émeraudes, sans compter l'or ciselé enchâssant délicatement les pierres précieuses.

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 14 Juin à 10:40

    Bonjour

    quel tresor que ce chapitre qui nous decouvre les bijoux secrets eh eh eh

    une page par semaine en fin de semaine et je vais petit a petit vers ce roman de mystere et de bonne saga, merci de ces moments a lire

     

    bon weekend

      • Vendredi 14 Juin à 12:06

        Merci cher Philippe pour ta gentille visite.

        Je te souhaite, moi aussi, une très bonne fin de semaine,

        et un très bon week-end !

        Amicalement, Ghislaine.

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