• Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -229-

        Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -34-

          Épilogue  

    S’étant assis au pied d’un jeune saule qui bordait la pièce d’eau, et qui, malgré ses branches descendantes garnies d'un feuillage allongé, laissait voir, par endroit, le ciel étoilé, Isabelle soupira d'aise en regardant le spectacle qu’offrait cette nuit tranquille.

    Lorsque William prit sa main dans la sienne, elle tressaillit. Elle n’était pas encore habituée à tant de tendresse. William la serra contre lui en lui murmurant à l’oreille :

    Je t’aime mon amour ! N’ai plus de crainte.

    l’esprit tranquille et apaisé dans ce lieu paisible en apparence, mais qui avait été le témoin de tant de drames. Ils se regardaient avec tellement d’amour dans leurs yeux, tellement de sérénité dans leur âme, qu’ils ne voulaient penser qu’à l’avenir qui se profilait devant eux. Soudain, dans le magnifique ciel étoilé, William aperçu une étoile filante. Il la désigna du doigt à sa bien-aimée qui eut juste le temps de l’apercevoir.

    Oh ! Fit Isabelle. Que cette étoile filante emporte avec elle ce vœu que je fais en cet instant.

    Quel est-il mon amour ? Demanda William.

    Chut ! On ne doit pas dire ce que l’on souhaite ; mais puisque l’on ne se cache plus rien, que nos cœurs sont libérés, je peux te révéler mon souhait qui est celui de ne plus jamais connaître le malheur sans toi à mes côtés, cher William.

    Nous ne serons jamais plus séparés, mon aimée. Nous serons liés à jamais pour le meilleur et pour le pire, ma chérie. Je t’aime tant ! Devant eux, sur la pièce d’eau, reposait deux beaux signes blancs endormit, tête sous l’aile, et leur silhouette lactée se reflétaient entre les deux océans. Isabelle se blottit plus amoureusement au creux des bras de William qui prit ses lèvres en un baiser tendre et passionné. Isabelle frissonnait de bien être. Une légère brise se leva, passa sur les roseaux qui frémirent sur son passage. Elle rida l’eau tranquille, apportant avec elle le voile de tulle que la mère de Isabelle portait sur ses épaules lors de ses apparitions. Celui-ci se posa délicatement sur les genoux de William, comme pour apporter une réponse aux questions qu’intérieurement, il ne pouvait s’empêcher de se poser, se méfiant, malgré lui, de ces phénomènes surnaturels qu’il se devait de croire.

    Daphné, par l’intermédiaire de son voile tenait à lui prouver la véracité des propos de sa bien-aimée. En lui-même, ce tissu lui apportait des réponses et des preuves dont il ne pouvait plus douter. Quand Isabelle en cet instant, comprit que sa mère était bien présente à leur côté. Elle rendit compte également, que son esprit veillait sur elle, et ne l’avait pas quitté jusqu’à la découverte des deux coupables, responsables de son assassinat jusqu’à ce que celles-ci reçoivent le châtiment mérité, à la mesure de leur crime.

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