• Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -226-

      Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -34-

    Il y a un vieil adage qui me semble tout à fait exact, et qui correspond bien à la cupidité de cette femme abominable qu’est deuxième femme de mon père.

    Lequel, Isabelle ? Dites-moi ?

    Celui qui précise que : Bien mal acquis ne profite jamais.

    Maintenant que vous le dites. Cela vrai. Je n’y avais pas pensé.

    William voulu aussi vider son cœur afin qu’aucune ombre ne demeure entre eux.

    J’ai moi aussi, quelque chose d’important à vous demander, et qui me tient à cœur, ce qui va vous rassurer sur tout ce que vous venez de me confier ; mais au paravent, me permets-tu, mon aimée, que lon se tutoie ? Les conventions nous éloignent l'un de l'autre. Ne trouves- tu pas ?

    Le regard du jeune comte s’illumina d’un amour infini lorsque Isabelle lui donna raison, et acquiesça à sa demande. William osa enfin faire part à la jeune fille de ce qu'il savait déjà grâce à Émilie, concernant les apparitions de sa tante Daphné, et qui avaient commencé juste quelques mois après son meurtre. Isabelle ne fut pas surprise de savoir que tout le monde, au village et au château, savait, sauf elle, et que son père avait interdit que l'on en parle en sa présence sous peine de lourdes sanctions. Elle ne fut pas étonnée, non plus, de la perversité de la d’Argenson qui avait dû mettre son veto concernant ces apparitions qui, de son avis, étaient complètement grotesques. La crainte que l'on ne découvre ce qu'il s'était réellement passé lui faisait peur.

    Plus Isabelle était au fait de tous ces détails, et plus elle comprenait le danger que cette histoire représentait pour cette femme, devenu comtesse de Rubens en faisant assassiner sa rivale. Elle ne pouvait décidément pas élever ni aimer la petite fille qui représentait le reproche vivant de son forfait.

    Après toutes ces révélations entendues de part et d'autre, William conseilla à Isabelle, de ne plus parler de ces choses, et de laisser reposer en paix sa chère mère, maintenant qu'elle avait fait son devoir envers son enfant. Tout cela devait rester secret entre eux deux, et ne regardait personne à part, si elle en émettait le souhait, se confier à l'abbé Forges en confession pour avoir son avis sur le surnaturel puisqu'ils étaient, tous deux, catholiques. Beaucoup de personnes du village connaissaient cette histoire d’apparition. Pour leur futur bonheur, il fallait bien trouver une explication à tous ces phénomènes qu'il fallait arriver à analyser et comprendre. Isabelle ajouta :

    J’ai pris le temps d’analyser plus avant le caractère de la d’Argenson : Ludivine et son fils Thierry, n’étaient que les fruits gâtés d’une femme à la personnalité, que j’oserais dire… de perverse, et contaminée jusqu’à l’âme.

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