• Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -214-

     Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -34-

    Après que Renaud et William l’aient confronté aux preuves écrites en leur possession, Berthe, soudain, se leva et dit avec véhémence :

    — Oui, j'aurais tout fait pour elle ! Je me suis damnée, mais j'ai déjà reçu ma punition. Ludivine, ma petite Ludivine, et son fils, noyés au même endroit... ma petite Ludivine... C'est moi qui l'ai tuée en tuant l'autre !

    Sur ce cri de désespoir, Berthe s'abattit dans un fauteuil, saisie par une crise de nerf. Dieu me punit ! L'autre se venge ! Ce n’est pas pour rien qu’elle ne peut être en repos, et elle ne le sera pas tant qu’elle n’aura pas obtenu justice ! Je dois payer le mal que j'ai fait ! Son fantôme me hante ! Madame n'est pas coupable de mon forfait ! Laissez-là tranquille !

    — Elle est aussi coupable que vous, Berthe, si non plus ! C’est votre diablesse de maîtresse qui vous a obligé, par des moyens bien à elle, à vous exécuter dans ce terrible forfait !

    — NON ! Madame à les mains propres ! C’est moi seule qui ai décidé de faire ce que j’ai fais ! Moi seule ! Vous entendez ?! Moi seule !

    William, hors de lui, ne voulait pas relâcher la pression sur cette abominable femme :

    — Son ordre fut dur et sans concession, aucune : 

    — Avouez Berthe !

    Berthe se mit à hurler telle une bête fauve.

    Dominique se précipita au-dehors pour aller chercher de l'aide afin de soigner cette horrible femme. A peine la porte fut-elle refermée sur lui, qu'elle se rouvrit, laissant paraître Mr de Rubens.

    — Qu'est-ce que ces cris ?

    Il s’interrompit en voyant la femme effondrée, gesticulant en tous sens, et les deux jeunes gens debout devant elle.

    — Que signifie ?

    Renaud étendit la main vers Berthe, et William accusa :

    — Cette femme vient d'avouer son crime. C'est elle qui a poussé ma tante sous l’instigation de votre femme !  Mme d’Argenson, à l’époque votre maîtresse, voulait, par tous les moyen,rendre la place de notre tante !

    — Vous dites ?

    Monsieur de Rubens attachait, sur les deux jeunes gens, des yeux dilatés.

    — Ne faites pas semblant de ne pas comprendre ! La vérité est en train de sortir au grand jour au sujet de l’accident présumé qui est, en fait, un assassinat perpétrer par votre femme et sa femme de chambre ! Vous ne vous en doutiez absolument pas ?! Quelle aveuglement de votre part !

    214

    sceau copyright

     

    « Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -213-Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -215- »

    Tags Tags : , , , , , , , , , , , , , ,
  • Commentaires

    1
    Lundi 27 Mai à 10:55

    ❤️ Vos petis cadeaux merci bisous❤️

    Bonjour  bon lundi 
    Je ne peu pas contrôler le temps
     Mais si je le pouvais je le ferais
     Pour que notre amitié
     Soit éternelle
     Passe une très bonne journée
     Ainsi q une très belle semaine
     Gros bisous du cœur de ton amie kikinette

    ❤️ Vos petis cadeaux merci bisous❤️

     

      • Lundi 27 Mai à 12:32

        Merci Kikinette,

        Je te souhaite une très bonne semaine moi aussi !

        Le temps n'est pas contrôlable: nous le savons tous et toutes ;

        mais nous pouvons faire en sorte qu'il soit bon pour nous.

        Prendre le vie à pleine mains, et faire de celle-ci quelque chose de bien.

        Amicalement, N.GHIS.

    2
    Jo
    Mardi 28 Mai à 14:42

    Hello Ghislaine

    Nous avons Jupiter qui se prend pour le maître des Horloges, hihihhi

    Bravo pour ta prose, c'est un feu d’artifice, que dis-je? Une apothéose la vérité éclate.

    L'oiseau à la petite cervelle vous dépose ses hommages à vos pieds Gente Dame.

    Gros bisous

    Jo

      • Vendredi 31 Mai à 16:39

        Comme tu es gentil avec moi, Jo !

        Heureusement que tu es là à m'encourager !

        Bisous, Ghis.

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :