• Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -208-

     Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -34-

     Isabelle s’appuya sur son bras et il sentit sa main frémir tandis qu’elle murmurait :

    — Mais qu’ai-je donc fais à cette femme pour qu’elle me déteste autant, et cela depuis toujours ? Il y a un secret qu’elle ne veut pas que je découvre. J’en suis sûr.

    Tout en discutant, ils arrivèrent près de l’étang. Tout était sombre. Le ciel lui-même engageait nullement à la promenade, mais puisqu’ils étaient arrivés jusque là, Isabelle tendit sa main vers le jardin de nénuphars : 

    — C’est ici que maman est morte.

    Quand ils furent plus près de la berge, Renaud considéra longuement les plantes aquatiques. Puis fit observer à sa cousine :

    — Je me demande comment ma tante a pu avoir l’idée de cueillir une de ces fleurs la nuit : Elles sont, pour cela, trop éloignées de la rive !

    — Oui, n’est-ce pas ? Cela aussi me semble non conforme à ce que je connais de la fin de ma pauvre mère ! Je sais, sans pouvoir vous en expliquer davantage, que ma belle-mère est pour quelque chose dans son accident présumé. Pour moi, comme je l’ai laissé entendre à mon père, c’est un crime qui depuis 16 ans est resté impuni.

    — Oui, un geste provoqué par une personne malveillante. Ce serait, d’après la disposition des fleurs, plus logique... dit pensivement Renaud.

    Isabelle regardait maintenant l’endroit où la barque s’était arrêtée, Elle revoyait le petit Thierry couler à pic, tandis que sa mère s’accrochait à elle. Elle se revit assise, face à Ludivine, elle crut même entendre son rire léger, sa voix musicale prononçant avec une grâce ingénue ses perfides insinuations concernant William et Elle... Et sitôt après, cette noyade. Elle frissonna, au souvenir de ce tragique instant.

    Tout en discutant, ils arrivèrent près de l’étang. Tout était sombre. Le ciel lui-même engageait nullement à la promenade, mais puisqu’ils étaient arrivés jusque là, Isabelle tendit sa main vers le jardin de nénuphars : 

    — C’est ici que maman est morte.

    Quand ils furent plus près de la berge, Renaud considéra longuement les plantes aquatiques. Puis fit observer à sa cousine :

    — Je me demande comment ma tante a pu avoir l’idée de cueillir une de ces fleurs la nuit : Elles sont, pour cela, trop éloignées de la rive !

    — Oui, n’est-ce pas ? Cela aussi me semble non conforme à ce que je connais de la fin de ma pauvre mère ! Je sais, sans pouvoir vous en expliquer davantage, que ma belle-mère est pour quelque chose dans son accident présumé. Pour moi, comme je l’ai laissé entendre à mon père, c’est un crime qui depuis 16 ans est resté impuni.

    — Oui, un geste provoqué par une personne malveillante. Ce serait, d’après la disposition des fleurs, plus logique... dit pensivement Renaud.

    Isabelle regardait maintenant l’endroit où la barque s’était arrêtée, Elle revoyait le petit Thierry couler à pic, tandis que sa mère s’accrochait à elle. Elle se revit assise, face à Ludivine, elle crut même entendre son rire léger, sa voix musicale prononçant avec une grâce ingénue ses perfides insinuations concernant William et Elle... Et sitôt après, cette noyade. Elle frissonna, au souvenir de ce tragique instant.

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