• Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -178-

    Le mystère de l'étang-aux-ormes. Page -34-

    William ne put se retenir de lui aboyer au visage :

    Mais vous êtes une véritable sorcière ! Ce n’ai pas parce que l’aide-jardinier n'a pas pu voir comment l'accident s'est produit, que vous devez en déduire que ma cousine est coupable de ce que vous avez l’air de considérer cet accident comme un homicide volontaire ! Quand l’aide-jardinier est arrivé sur la berge de l'étang, Isabelle ramenait le corps de Ludivine, un corps sans vie. Elle lui a dit de l'emporter et qu'elle allait chercher Thierry qui avait aussi disparu. Tout cela ne me laisse aucun doute sur l'honnêteté de ma cousine qu'avec  votre perfidie, vous soupçonnez à tord !

    Naturellement, vous la défendez !

    Le sarcasme vibrait dans la voix d’Édith.

    Oui, je la défend ! Pour sauver votre fille et mon fils, elle à faillit perdre sa propre vie ! Ce qui est affreux, c’est que vous osiez porter une telle accusation contre Isabelle si noble, si droite !

    Ma pauvre chérie n’ignorait pas non plus vos sentiments à l’égard de votre cousine. Ma fille qui vous aimait a souffert en silence.

    Laissez-moi en douter ! Si elle s’était conduite telle une femme aimant son mari, elle n’aurait pas systématiquement négligé son devoir envers moi et déserter Aïgue-blanche pour aller vivre à Paris près de vous avec notre fils ! Ce mariage n’était qu’une mascarade ! Ce qui est arrivé est de votre faute ! Vous êtes une mauvaise femme et votre exemple à déteint sur votre fille et petit fils. Vous êtes seule responsable de ce drame !

    Comment osez-vous !

    Taisez-vous, madame ! Je ne vous laisserais pas distiller aux alentours un soupçon de plus sur Isabelle !

    Néanmoins, ma fille n’aurait jamais fait un geste pour nuire à Isabelle. Mais celle-ci n’a pas eu de scrupule. Elle a supprimé l’obstacle qui la séparait de vous et, du même coup, l’enfant : seul héritier mâle des de Rubens, qui aurait trop rappelé Ludivine. Dit-elle dans un sanglot.

    Une main dure saisit le bras de Mme de Rubens et le serra si fortement qu’elle eut un cri de douleur. William, la mâchoire crispée, les yeux brûlants de fureur, penchait vers elle son visage blême de colère.

    Croyez-vous que votre fille m’ait rendu heureux en vous accompagnant dans vos déplacements, échappant ainsi à une vie conjugale à la campagne qui ne lui plaisait guère ? Elle s’arrangeait pour être auprès de moi, le moins possible ! Croyez-vous que cette parodie de mariage me comblait ?! En quoi fut-elle malheureuse ? Elle à voulu cette vie, et vous le savez très bien ! Vous êtes une misérable, et c’est vous qui avez fais son malheur ! Vous avez un fond luciférien, et vous avez réussi dans vos manœuvres diaboliques afin de nous convaincre qu’Isabelle était une enfant insignifiante ! Une sauvageonne sans aucune manières !

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  • Commentaires

    1
    Jo
    Lundi 6 Mai à 18:42

    Hello Ghislaine

    Nous voici en plein milieu du bruit et de la fureur.

    C'est bien exprimé,.

    Gros bisous

    Jo

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