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    Elle aussi avait visité Florence, Gène, Sienne, Assise, Pise puis, en dernier lieu, Rome ou se trouve la fontaine de Trevi.

    C’est un des monuments renommés pour son architecture, fit Isabelle. Sa construction date du XVIII siècle. Elle est un des sites touristiques les plus célèbres qu’il puisse y avoir à Rome, et située dans le rione de Trevi. La Fontaine se trouve en plein cœur de la ville, à proximité du Panthéon et de la place d’Espagne, cette fontaine est la plus connue de Rome, et un lieu de pèlerinage pour les amoureux qui se doivent, afin que leur amour perdure dans le temps, de jeter une pièce de monnaie en faisant un vœu. Elle est la plus artistique fontaine de tout Rome et la plus imposante aussi. Elle est présente dans l’imaginaire collectif grâce à la Dolce Vita de Fellini. En 1730, le Pape Clément XII organisa un concours pour imaginer une fontaine sans aucune règle ou exigence particulière. Le Lauréat fut Nicolas Salvi, qui conçut une fontaine immense et magnifique en l’honneur du dieu des mers, Neptune. Les travaux débutèrent en 1732 : onze ans après sa mort. Nicolas Salvi ne vit jamais l’aboutissement de sa création. Trevi signifie trois routes car la fontaine fut construite, à l’époque, à l’intersection de trois routes. La fontaine de Trevi, de loin la plus grande et la plus célèbre fontaine de Rome, mesure 20 mètres de large et 26 mètres de haut. Elle représente Neptune sur un char, tiré par 2 chevaux guidés par 2 tritons, un jeune et un plus âgé. En observant bien la fontaine, on remarque qu'un cheval est calme, tandis que l'autre est agité : ils symbolisent les humeurs changeantes de l'océan. Sir de Montégu-Meldwin y a séjourné plus longuement que moi.

    Le seul regret qui restait imprimé dans le cœur d’Isabelle, était de ne pas avoir pu visiter Venise, son carnaval, le palais des Doges, la place Saint-Marc, le pont des soupirs, et toutes les curiosités de cette belle ville baignant dans la lagune.

    Isabelle avait su capter l’attention de son auditoire par ses connaissances historiques concernant cette fontaine qu’elle aimait tout particulièrement. Leurs impressions ressenties les faisaient s’animer de plaisir en se remémorant toutes ces belles villes et leurs beaux monuments qu’il était important d’avoir vu au moins une fois dans sa vie. La jeune comtesse retrouvait le William qu’elle appréciait tant. Il avait ce beau visage volontaire qui se couvrait si facilement d’un masque de froideur lorsqu’il ressentait cette souffrance indescriptible dont sa femme était la cause. Ce mal-être était le reflet d’une torture secrète qui lui faisait, à certains moments, soupçonner le foyer inconnu d’une douleur profondément ancrée dans l’âme de son cousin. Parfois, revenait sur ses lèvres le sourire qui donnait à ce visage un charme si prenant, quand l’ironie en était absente. Et ce n’était pas si souvent. Il n’y avait pas tellement d’écarts entre eux : William n’avait que vingt-sept ans. Mais ce mariage l’avait mûrit trop vite et rendu sombre. Aujourd’hui, Isabelle décelait en lui quelque chose qui semblait forcé : également en Juliette dont la moue ne s’était pas tout à fait effacée.

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